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20 February 2008 @ 06:59 pm
Prison Break - Lui  
Titre : Lui
Auteur : clair_de_lune
Personnages : Michael, Lincoln, Sara, Sucre, personnage original
Public : Tout public
Mots : ~ 1820
Disclaimer : Ils ne sont pas à moi. Je les emprunte un instant et les rends dans quelques lignes.
Résumé : Les leur présenter a rarement été une sinécure : ils donnent le plus souvent l’impression d’être une version actualisée du tribunal de l’Inquisition, juste... en pire. (Post-série atrocement idyllique, désormais AU.)
Notes : Quelqu’un m’a gentiment demandé quand est-ce que je comptais poster Lui... La voilà ;-)
Chaque fois que je pense avoir atteint des abysses dans le fluff, je parviens à faire mieux pire. J’y ai été poussée par alohomoraa et niennanou qui se sont liguées pour me mettre au défi d’écrire une suite pour Elle. Traîtresses. Cette fanfic est donc un sequel pour Elle, qui elle-même était un sequel pour Neuf clichés par alohomoraa.

Ca peut me donner envie de pousser le vice plus loin et réclamer (hum...) une sequel à cette sequel, quelques dix ou quinze ans plus tard (quand Lincoln pourra jouer de la batte). - alohomoraa
Dont acte ^_^


Les leur présenter a rarement été une sinécure : ils donnent le plus souvent l’impression d’être une version actualisée du tribunal de l’Inquisition, juste... en pire.

Mais cette fois, elle a une surprise pour eux.

-I-

Il y a eu Emilio, le voisin qui lui donnait, au grand dam de Fernando, des cours d’espagnol.

« Je pourrais le faire, papi, j’apprends bien l’espagnol à mes gamins.

- Combien de C dans "passion", Sucre ? » a rétorqué Papa. Ce n’était pas méchant, mais il avait du mal à se fier à Fernando dès lors que l’orthographe était, de quelque façon que ce soit, impliquée.

« Tu vas ramener ça sur le tapis pendant combien de temps encore, le Bleu ? »

C’était pratique, personne ne s’inquiétait de les voir s’enfermer pendant de longs moments dans sa chambre, personne ne les dérangeait ; tout le monde (notamment Fernando) se félicitait du sérieux qu’elle accordait à l’étude de l’espagnol. Sans mentionner le fait qu’elle faisait effectivement des progrès en la matière – une chance qu’elle ait hérité des capacités de mémorisation de Papa. Et Emilio semblait tellement inoffensif, il ne prêtait pas le flanc au soupçon.

En tout cas, pas jusqu’à ce que LJ vienne dîner un soir à la maison. LJ a eu un petit sourire amusé et a murmuré quelque chose à oncle Linc. Une veine s’est mise à battre sur la tempe d’oncle Linc, qui a détaillé Emilio d’un air suspicieux et murmuré quelque chose à Maman.

Elle a été priée, à partir de ce moment-là, d’étudier avec Emilio dans le living room, la porte ouverte, chacun d’un côté de la table.

Se souvenant un peu tard qu’il avait eu treize ans un jour, LJ l’a emmenée pendant trois mois voir une flopée de films interdits aux mineurs. En guise de compensation et en cachette de leurs pères respectifs.

* *

Il y a eu Charlie dont le problème, comme le lui a sans délicatesse aucune, fait remarquer oncle Linc :

« ... n’est pas que tu es Noir.

- Non, je sais. Le problème, c’est que j’ai... » Charlie n’a pas vu les frénétiques signes de tête et regards d’avertissement qu’elle lui adressait, et il enchaîné en s’efforçant de se montrer rassurant : « ... quatre ans de plus que votre nièce. Mais monsieur Burrows, je vous assure que... »

Il s’agissait là d’une information qui, jusqu’à présent, n’était pas en possession d’oncle Linc. Lequel a légèrement resserré sa prise sur sa batte de base-ball. Maman a légèrement resserré sa prise sur le poignet d’oncle Linc et lui a ordonné « Lâche ça ! » Il a posé la batte comme à regret.

« Le problème n’est pas que tu es Noir, a repris oncle Linc, les dents un peu serrées. Le problème, c’est que tu es un mec. »

Elle a regardé son petit ami et son oncle et elle a eu ce demi-sourire ironique qui, de l’avis général, rappelle celui de son père.

« Tu préférerais que je sorte avec une fille, oncle Linc ? »

Elle ne sait pas s’il a rougi d’embarras ou de contrariété de s’être fait piéger de la sorte, mais honnêtement... quand vous avez seize ans et que vous obtenez ce genre de réaction chez votre ancien condamné à mort d’oncle, vous ne sous souciez pas réellement de la raison. Vous vous contentez de savourer la victoire.

« Tu devrais l’enfermer dans un donjon, Mike, a marmonné oncle Linc.

- Si tu veux en construire un dans le jardin... »

* *

Il y a eu Lewis, qui conduisait une moto, avait les cheveux d’une couleur indéfinissable, le sourcil droit, l’oreille gauche et la pointe de la langue (entre autres parties du corps, mais bref) percés et qui voulait devenir architecte. Ce dernier élément lui avait incontestablement gagné l’adhésion de Papa.

Ce n’est pas, cependant, sur la moto, les cheveux ou les piercings (ni sur l’architecture et ses mille et un usages) que Maman a achoppé, mais sur le tatouage que Lewis portait à l’intérieur du poignet droit. Si minuscule qu’il était la plupart du temps dissimulé sous sa montre. Sauf que Maman a toujours eu l’oeil en ce qui concernait les tatouages.

« Tu ne peux pas faire confiance à un homme avec des tatouages.

- Papa est couvert de tatouages ! »

Maman a haussé les sourcils et lui a demandé si elle tenait à entendre de nouveau le récit de la façon dont ses parents s’étaient rencontrés. Et évidemment, vu comme ça... elle a dû admettre que Maman n’avait peut-être pas tort en ce concerne les hommes avec des tatouages.

* *

Il y a eu Thomas, le fils d’un collègue de Maman, qui était a priori bien sous tout rapport. Tellement bien sous tout rapport, en réalité, qu’il en était mortellement ennuyeux. Et en plus, il aimait nager (ou le prétendait), si bien qu’il s’immisçait dans les courses sans fin dans lesquelles Papa et elle se lançaient régulièrement.

Parfois oncle Linc et sa batte de base-ball... disons qu’oncle Linc a ressorti sa batte de base-ball, arguant du fait que Thomas avait les mains et les yeux nettement trop baladeurs. (Sérieusement... oncle Linc était prêt à jurer, la main sur le coeur, qu’il avait surpris Thomas en train de lorgner dans le décolleté de Michaella [1] – quel genre de loser fait ce genre de truc ?) Thomas n’est jamais revenu. Ca a confirmé à tout le monde qu’il n’était pas taillé pour elle : au moins Emilio, Charlie et Lewis avaient été un peu plus persévérants et avaient attendu la deuxième, voire la troisième mise en garde pour fuir.

« En plus, il te laissait gagner les courses de natation, Mike, » a argumenté oncle Linc. Papa n’a pas insisté, mais son avis sur le sujet était clair : il n’avait nul besoin qu’on le laisse gagner. Oncle Linc a entrepris de lui démontrer qu’il était tout à fait possible de le battre. Facilement. A plate couture. Les doigts dans le nez.

Soit c’était ça, soit oncle Linc a décidé de transformer le patio en pataugeoire en faisant des longueurs de piscine – elle n’a jamais pu obtenir de réponse à cette question.

-II-

Elle les avait prévenus qu’elle avait une surprise pour eux et, à voir leurs visages confondus, elle peut dire qu’ils n’avaient rien vu venir, rien deviné ; c’est effectivement une surprise. Ils sont assis autour de la table que Papa a décorée avec sa maniaquerie caractéristique pendant que Maman finissait de préparer le repas, et ils les détaillent, elle et lui, en paraissant se demander quelle part de plaisanterie entre dans son annonce. Il lui prend la main, entrecroise leurs doigts sur la nappe et Il sourit – un sourire large, sincèrement heureux, sans malice, les yeux pétillants et le visage lumineux – et ils sont bien obligés de se rendre à l’évidence : la part de plaisanterie entrant dans son annonce est inexistante. Elle est cent pour cent sérieuse.

L’avantage, bien sûr, c’est qu’elle n’a pas besoin de le leur présenter – ils le connaissent depuis toujours – et Il sait exactement à quoi s’attendre. Il ne fuira pas, quel que soit le nombre de mises en garde, parce que... eh bien, Il fait déjà partie du cercle, n’est-ce pas ?

« Ma nièce et ton fils ? » Oncle Linc se retourne vers Fernando, les sourcils arqués et, pendant une fraction de seconde, il redevient Linc the Sink. « Ma nièce et ton fils ? » répète-t-il, menaçant.

Mais Fernando l’ignore ; il se contente de hausser les épaules et de sourire. Il lève le bras, la main tendue vers Papa « On va être co-beaux-pères, papi. » puis soudain, de nouveau sérieux « Eh, pas de blague... pas de bébé avant le mariage, hein. »

Maricruz sourit et Maman lève les yeux au plafond parce que, vraiment, que ce soit ses parents à elle ou ses parents à lui, ils sont bien placés pour parler des enfants conçus hors mariage. Et d’ailleurs...

« Sauf erreur de ma part, aucun de vous n’était marié quand..., » commence-t-Il, et son père le foudroie du regard.

* *

Poussée... traction... pause... Poussée... traction... pause...

Elle glisse sans peine dans l’eau tiède, traverse la piscine en quelques brasses bien maîtrisées, s’arrête au bord du bassin et lève la tête. Papa, qui est assis dans un des fauteuils de jardin, se rapproche un peu et se penche en avant, les coudes sur les genoux.

« Tu n’as rien dit, tout à l’heure, » lui fait-elle remarquer.

Le fait est que Papa n’a jamais rien dit sur ces petits amis, il n’a jamais désapprouvé ni tenté de les faire fuir (contrairement à... d’autres personnes). En réalité, si elle y réfléchit, Papa n’a jamais désapprouvé ni tenté de la faire changer d’avis, peu importait le sujet concerné. Mais elle suppose que Papa en connaît un rayon sur la volonté, les obsessions et ce qui se passe lorsqu’elles sont contrariées.

« Je ne sais pas encore être un père et tu veux faire de moi un grand-père, » dit-il doucement au bout de quelques instants.

Elle éclate de rire. « Ca fait presque vingt-cinq ans que tu es un père !

- Ton oncle Lincoln m’a dit un jour qu’il avait appris à devenir père au contact de LJ. » Pause. « Il n’a pas précisé que l’apprentissage durait toute l’existence. »

A cette heure de la soirée, l’air est plus froid que l’eau et elle frissonne ; elle se laisse glisser un peu vers le fond et agite doucement les jambes sous elle.

« Le bébé n’est pas pour tout de suite. Tu pourras rassurer Fernando. »

Et se rassurer lui-même, au passage. Elle le connaît. Elle sait qu’il aime ce qui est encadré, planifié, contrôlé. Il peut toujours improviser et s’adapter, bien sûr, mais cela ne signifie pas qu’il apprécie. Elle sourit intérieurement – elle ne lui aurait pas imposé deux surprises pareilles le même jour. Bien qu’elle se demande dans quelle mesure il ne savait pas déjà ce qu’elle allait leur annoncer ; il remarque toujours tout.

« Mais un jour... ? demande-t-il.

- Un jour, sans doute, confirme-t-elle.

- OK. »

Il se lève et lui tend la main pour l’aider à sortir de la piscine. « Viens, ils nous attendent pour le dessert. »

Elle prend la main tendue et, avec un sourire malicieux, elle le tire en avant d’un geste brusque. Il bascule dans l’eau en éclaboussant la moitié du patio et, quand il refait surface au milieu de la piscine, il souffle, tousse, proteste. Et sourit. Ses vêtements imbibés d’eau le gênent dans ses mouvements et le ralentissent tandis qu’il essaye d’avancer en direction de la petite échelle à quelques mètres de là.

Magnanime, elle tend un bras vers lui pour l’aider à revenir vers le bord et il s’y accroche sans scrupule.

Quelque part au-dessus de leurs têtes, quelqu’un se met à rire.

-FIN-


6-7 octobre 2007

1. A propos de "Michaella", voir Neuf clichés par alohomoraa

Post scriptum
Je sais : chez Alo, Bébé Delgado-Sucre est une fille. Mais rien n’empêche Sucre et Maricruz d’avoir eu un autre enfant, n’est-ce pas ? Merci pour votre coopération ;-)
Si vous regardez The West Wing, le paragraphe concernant Charlie contient tellement de références tellement peu voilées que je n’ai même pas besoin d’expliquer : du prénom lui-même à l’échange entre Charlie et Lincoln en passant par le donjon...
 
 
Current Mood: pensivepensive
 
 
 
Alo': Ø | fun with lillyalohomoraa on February 20th, 2008 08:45 pm (UTC)
j'ai relu tout rond. et quel plaisir ! J'aime vraiment cet UA. j'aime comment tu as écrit Linc et surtout comment tu as écrit Michael. j'aime toutes les passerelles, toutes les références.
(et maintenant, je comprends la référence à Charlie ^^)

Clair de Lune: pb - michael5clair_de_lune on February 20th, 2008 09:18 pm (UTC)
*sort le "Michael mouillé, Michael tatoué" spécialement pour toi*

A ce stade-là, ce n'est même plus une référence :-p Bon si, au lieu d'envoyer le 82ème aéroporté, Lincoln s'en chargera lui-même avec un bon coup de batte derrière les oreilles *g*

Je continue de penser que c'est horriblement fluffyesque, mais je me dis que ça ne peut vraiment pas faire de mal ;_;

Merci pour le commentaire ♥
(Anonymous) on February 20th, 2008 09:00 pm (UTC)
Merci, merci, tu me remonte le morale karine ^^. En ce moment, j'ai besoin de ce genre de truc.
(je ne vais pas oser te demamder une suite sous pretexte que j'ai tout plein de malheurs qui m'arirve en ce moment... Si ? Mais aussi, faut pas l'écrire si bien cet ua)
Lunaluna38 on February 20th, 2008 09:02 pm (UTC)
Raah, flute. Dsl mais prudence a encore planter en virant tous mes coockies. Du coup, j'était plus connecter. Bref, c'est moi au dessus.
Clair de Lune: s.w.calliesclair_de_lune on February 20th, 2008 09:14 pm (UTC)
Ah, mais ça suffit avec vos suites, maintenant ! *lol*

Le pire dans l'affaire, c'est que je viens de relire la fic et j'étais en train de penser que puisque j'avais écrit "Elle" et "Lui", je pourrais peut-être continuer avec "Eux" - le point de vue de Sara devenant grand-mère *headdesk* Sauf que je sèche très beaucoup pour écrire sur Sara, désormais. Fichue saison 3.

Ceci étant dit, ravie d'avoir contribué à te remonter le moral ;-)

Edited at 2008-02-20 10:58 pm (UTC)
(Anonymous) on February 21st, 2008 11:28 am (UTC)
Je peux plussoter ton idée ou tu vas encore me taper parce que je t'encourage à faire des trucs que tu veux pas ?
Lunaluna38 on February 21st, 2008 11:29 am (UTC)
Mais putain, pourquoi il veut pas rester connecter ce foutu compte LJ ?? Promis, c'est la dernière fois.
(ca me gonfle)
Clair de Luneclair_de_lune on February 21st, 2008 07:30 pm (UTC)
Tu peux plussoter, mais ça ne veut pas dire que j'écrirai *g* Ce n'est pas de la mauvaise vlonté de ma part, mais de celle de mes muses : j'ai des idées pour différentes histoires, mais je n'arrive pas à écrire grand-chose et quand je ponds quelque chose, j'ai l'impression que c'est laborieux. Je n'ai presque plus de fics en réserve d'ailleurs ^_^

Tu as peut-être oublié de lui cocher la 'tite case "remember me" ? Ca arrive aux meilleurs d'entre nous *g*
Nanou: coincoinniennanou on February 21st, 2008 08:15 pm (UTC)
Tu te rends compte que tu tends le bâton pour te faire battre avec un post pareil ?
Clair de Lune: pb - saraclair_de_lune on February 23rd, 2008 11:47 am (UTC)
*nah*
Ca ne marche pas à tous les coups. Il y a au moins une fois une de tes suggestions à laquelle je n'ai pas donné suite (d'accord, pour être honnête, je ne sais plus si tu me suggérais d'écrire ou de demander la fic en question) *grin*

Disons que ça marcherait sans doute si j'étais un peu plus inspirée :-p D'un autre côté, je tiens à jour une liste de ce que j'écris sur Prison Break et tout confondu, les drabbles, les fics plus longues, les trucs uniquement en anglais... j'en suis à 129 histoires. Je me console en me disant que c'est normal que je commence à caler :-p
(Anonymous) on February 23rd, 2008 03:57 pm (UTC)
Commentaire by Bambiemag
Je reviens tout juste de vacances, et là quel bonheur, je vois la fic que j'ai tant attendu... merci beaucoup Karine, ça me fait très plaisir que tu l'aies mise à ma demande... franchement, je ne regrette pas de l'avoir attendu...
C'est sympa de voir Michaël en papa qui apprend encore le rôle de père... un peu étrange aussi alors que je ne l'imagine absolument pas papa dans la série... (peut-être parce que la seule femme que j'espèrais être la mère de ses enfants est morte ! lol)
En tout cas, Lincoln en oncle jouant de la batte de base-ball, ça c'est un délice (je me l'étais déjà imaginé dans "elle" un peu à la façon de Mike Laury dans "Bad Boys II" LOL)
Par contre, je n'avais pas pensé à une union Scofield-Sucre, autre que celles que tu as écrit qui sont... hum... disons un peu moins "amicale" ou même "famillale". Mais finalement je trouve ça mieux ainsi, parce que je suis pas trop Mike/Sucre ou Mike/Linc... (en faite je suis entièrement Mike/Sara ou dans un autre style Linc/Sara mais là je m'égare)... et ne t'inquiète pas, dans une histoire que j'ai écris moi, Sucre et Maricruz ont bien eu un petit garçon !
En tout cas je te dis encore une fois bravo et vivement ta prochaine fic (heu en français si possible parce que j'ai vraiment la flemme de lire en Anglais, et aussi bien trop peur de ne pas savourer la fic à sa juste valeur...)
Clair de Lune: pb - michael sara 2clair_de_lune on February 24th, 2008 12:23 pm (UTC)
Re: Commentaire by Bambiemag
un peu étrange aussi alors que je ne l'imagine absolument pas papa dans la série...
Je dois dire que j'ai un peu de mal aussi. Mais les deux fics sont des sequels pour "Neuf clichés" d'alohomoraa et elle y abordait justement la question. Donc, je n'ai pas eu besoin de revenir sur le sujet *ouf*

je suis pas trop Mike/Sucre ou Mike/Linc... (en faite je suis entièrement Mike/Sara ou dans un autre style Linc/Sara mais là je m'égare)
Hum :-p Michael/Sucre, ça a été pour le défi d'y arriver puis "sur demande" si je puis dire. Michael/Lincoln... je ne me l'explique toujours pas. Et Michael/Sara, j'ai beaucoup de mal depuis un certain épisode. Je n'arrive même pas à écrire sur Sara elle-même :-(

Merci pour le commentaire :-)