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14 February 2008 @ 10:23 pm
Chutes de texte  
Quelques bouts de texte qui, pour une raison ou une autre, ont été coupés de la version finale des fanfics.

Mis à jour le 27/02/2008


Cinq vocations

Introduction, non utilisée

Son conseiller d’orientation au lycée, M. Davenport, lui avait assuré qu’avec un cerveau et des résultats comme les siens, tout un tas de portes lui seraient ouvertes. Dans la mesure où il trouverait le moyen de financer ses études, bien sûr, mais M. Davenport avait foi en la notion qu’il ne pouvait pas en aller autrement.

Il n’en reste pas moins que certains des métiers qu’il a envisagés au fil des ans sont restés voeu pieu.

Supprimé de "Gigolo"

Il n’a pas demandé, mais il a supposé que si gigolo était exclu, mac l’était tout autant.



Clair obscur

Les passages non utilisés de Clair-obscur sont postés sur cette page avec quelques commentaires.



Le Pont et la Rivière

1. Premier début, non utilisé

Il était en vie et il ne pouvait pas bouger. C’était un étrange contraste. Il était assailli par les bruits, les odeurs, les images, les sensations, mais il était incapable de bouger ou de parler. Pendant plusieurs heures, à partir du moment où ils l’ont détaché de la chaise, l’univers a paru dépourvu de toute vie. Noir, silencieux, sans goût ni odeur. A un moment durant la nuit, il a fini par comprendre que ce n’était pas l’univers qui était dépourvu de vie, mais lui. Il n’était peut-être pas mort – pas encore – mais ça ne signifiait pas pour autant qu’il était en vie.

Et puis, petit à petit, douloureusement, c’est revenu. Les odeurs de poussière et de crasse, si familières qu’il ne les remarquait même plus. Le toucher rugueux du mur contre son dos et celui, un peu rêche, de la fine couverture sous ses doigts. Les bruits de pas et les discussions écourtées et les cris sporadiques provenant du couloir. L’arrière-goût que le café lui a laissé dans la bouche (il a essayé, vraiment, il a essayé de manger ce qu’il y avait sur le plateau, ce matin, mais à part le café, rien n’est passé). Les murs gris qu’il connaît par coeur.

La silhouette de Michael qui va et vient devant lui, inlassablement.

2. Non utilisé parce que je ne suis pas allée en ce sens

Lincoln pense parfois qu’ils sont tous deux ici parce qu’ils se sont laissés prendre dans un embrouillamini de culpabilité. Il n’est certes pas coupable d’avoir tué Steadman, mais il est coupable de tout le reste ; et Michael est coupable de n’avoir pas eu suffisamment foi en lui pour comprendre que la pire connerie que Lincoln ait pu faire dans son existence avait les meilleures motivations du monde.



Au fil de l'eau (II)

Supprimé parce que je n'avais pas envie de verser dans la crackfic

Sara est de nouveau installée sur sa serviette, chapeau sur le crâne, quand ils réagissent et se décident à bouger. Lincoln remonte prudemment le goulot et dénoue les extrémités de la corde « Epouse-la, dit-il, avant d’ajouter : je pourrais vous marier.

- Tu ne peux pas nous marier, lance Sara sans prendre la peine de relever la tête.

- Bien sûr que si. Je suis le capitaine de ce bateau et on est dans les eaux internationales. » Un regard interrogateur en direction de Michael. « On est dans les eaux internationales, non ? On peut y être rapidement, de toute façon.

- Tu n’es pas le capitaine de ce bateau, » rétorque Sara. Elle a la tête entre les bras, la voix paresseuse et étouffée, mais son ton est sans appel. « Tu n’es même pas fichu de savoir si on est dans les eaux internationales. Tu ne sais toujours pas sortir du mouillage sans nous échouer.

- C’était un accident...

- Les cinq fois ?

- ... et le bateau est à mon nom.

- Seulement parce que les autorités panaméennes n’en ont pas, hum, tout à fait fini avec moi, » intervient Michael. Sara a raison, l’incompétence maritime de Linc est douloureusement évidente : elle navigue comme une pro et lui-même a pris toutes les leçons nécessaires comme partie intégrante de son Plan. Mais Linc ?

Pour l’instant, Linc sourit, ce qui sous-entend que quelque chose lui échappe. « Quoi ? demande-t-il à son frère.

- Vous n’avez rien contre l’idée du mariage en elle-même, » remarque-t-il, et cette fois, Sara relève vivement la tête et regarde Michael. Linc les regarde se regarder pendant quelques secondes, puis avec un petit soupir résigné, il désigne l’intérieur du bateau d’un geste du pouce. « Je vais chercher l’iPod. »

Au départ, ce passage devait être plus long, notamment Michael et Sara expliquant à Lincoln que le fait d'être le propriétaire du bateau ne fait pas automatiquement de lui son capitaine. Mais comme jai décidé de ne pas l'utiliser... je n'ai pas développé.



Mamans

Supprimé du premier drabble sur Sara parce que ce n'est pas le lieu pour shipper

Quand Michael Scofield se réveille ce jour-là, il ne demande pas « Maman ? » mais juste « Que s’est-il passé ? » Elle en éprouve une satisfaction déplacée et songe que c’est le genre de chose qui mène aux ennuis.



Inaccessible (II)

Michael et Jane

Il porte un tee-shirt à manches courtes et elle parle en gardant les yeux fixés sur ses avant-bras, comme si elle allait... s’approcher et l’étudier à la loupe. Il regrette de ne pas avoir enfilé un sweat, un pull, n’importe quoi avec des manches descendant jusqu’aux poignets, et il glisse ses mains sous la table.

« La façon dont vous les regardez est flippante.

- C’est ce qu’ils impliquent qui est flippant, rétorque-t-elle. Vous feriez bien de vous y habituer, parce que vous n’avez plus de raisons de les dissimuler et ils vont attirer l’attention. »

Supprimé parce que ça ne servait à rien, on s'en fichait, la discussion devenait longuette



Vous revoir (III)
Supprimé parce que ça ne me plaisait pas, ne rentrait nulle part et/ou ne servait à rien.

1) Michael et Sara

« Tu sais quel est, en politique, l’avantage d’être une ancienne junkie soupçonnée d’avoir aidé à l’évasion de huit dangereux criminels, d’avoir été impliquée dans une conspiration gouvernementale qui a coûté la vie, entre autres personnes, à ton père et d’avoir eu son existence étalée dans les journaux ? »

Il sourit. Vraiment. Il n’aurait pas imaginé un jour qu’il pourrait apprécier le côté cynique de sa personnalité. Mais arrivé à ce point, il est disposé à apprécier n’importe quel aspect de sa personnalité.

« Tu fais peur aux autres sénateurs ?

- Ca aussi, dit-elle en lui rendant son sourire. Mais le principal avantage, c’est que mes pires méfaits sont déjà du domaine public. »

2) Michael et Sara

« Je sais, » dit-il, et Sara commence aussitôt à chercher Lincoln du regard. Elle a l’air de penser qu’il pourrait changer d’avis dans la seconde. « Il danse avec Patty, la renseigne-t-il en désignant un point sur la piste.

- Patty-la-soeur-d’Elizabeth ? A quelle distance ?

- Respectable. »

Plus respectable, réalise-t-il, que celle à laquelle Sara se tient de lui à présent. En supposant que ce soit possible, le Dir Com fronce un peu plus les sourcils.



Vingt mots pour Sara

02. cuivre : Elle jouait de la trompette quand elle était à l’école, et encore beaucoup plus tard, à la fac. Elle était plutôt bonne, elle aurait pu en faire son métier. Elle est devenue médecin parce qu’elle voulait aider les gens, mais elle suppose que la musique les aide également, même si c’est d’une façon différente.

Je pouvais imaginer Sara jouant du piano, du violon, de la flûte traversière, de la harpe... de tout un tas d’instruments (aucun d’eux n’étant des cuivres) mais de la trompette... ? Pas vraiment ^^



Bonne idée (Lincoln)

Lincoln et Sara

« Doc’, commence-t-il, Michael s’en veut terriblement, il ne savait pas... »

Il s'interrompt, ne sachant comment tourner sa phrase, et elle lui fournit la suite, brutale et honnête :

« ... que j’étais une junkie. Vous allez me dire que s’il l’avait su, il n’aurait pas fait ça ? »

Il n’y a pas d’agressivité dans sa voix, son ton est calme et détaché, clinique. Sa façon de parler et son expression sont à cent lieues de celles qu’elle arborait quand elle lui faisait passer ses visites médicales à Fox River. Il n’aurait pas imaginé qu’elle pouvait avoir ça en elle, cette froideur, mais quelque chose lui dit que Michael, lui, le savait. L’a expérimentée. Certaines personnes, lorsqu’elles sont en colère, explosent littéralement, comme lui ; d’autres versent dans la rage froide et vous éclatent la gueule d’un seul coup de pied bien placé, comme Michael ; et d’autres encore vous mettent mal à l’aise d’un regard et d’une petite phrase assassine et prennent un immense plaisir à le faire, comme Sara Tancredi.

« Vous n’allez pas me dire, reprend-elle, qu’il aurait choisi le salut d’une femme qu’il connaissait depuis deux mois à celui de son frère ? J’espère que vous n’allez pas me dire ça parce que je ne le croirai pas. »

Ca ne fonctionnait pas du tout avec le reste de la fanfic. Recyclé dans "Un truc que je ne vous ai pas dit".
 
 
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